Alors que 64% des spécialistes du marketing affirment être aussi productifs en télétravail qu’au bureau, moins de la moitié ont reçu une forme quelconque de formation virtuelle pendant le confinement.

Article de Molly Fleming – Marketing Week – 13/08/2020

portrait

 

LA PRODUCTIVITE DES MARKETEURS AUGMENTE AVEC LA POURSUITE DU TELETRAVAIL

 

 

  • 64% des marketeurs ont été autant productifs, voire plus, en travaillant à domicile
  • 59% sont d’accord sur le fait que le télétravail inévitablement empiète sur l’équilibre pro/perso
  • 61% admettent qu’ils font plus d’horaires en travaillant de leur domicile

(Source : Marketing Week et Econsultancy)

 

Le confinement a sans aucun doute changé la façon dont nous travaillons ; des présentations en face à face aux appels en « visio », mais cela n’a pas eu d’incidence sur la productivité, la majorité des spécialistes du marketing (64%) notant qu’ils ont été aussi productifs, sinon plus, en travaillant à domicile.

Sur les 500 spécialistes du marketing de marques britanniques qui ont répondu au quatrième cycle d’une enquête exclusive menée par Marketing Week et son titre sœur Econsultancy, près de 59% conviennent également que le travail à distance empiète inévitablement sur l’équilibre travail / vie privée, malgré l’augmentation de la productivité, avec 61% admettant ils travaillent plus d’heures lorsqu’ils travaillent à domicile.

Cela peut paraitre surprenant, la majorité des gens (66%) n’est pas d’accord avec l’affirmation selon laquelle ils ont hâte de retourner au bureau. Ce sera donc une bonne nouvelle que près de la moitié pensent que même après le Covid-19, le travail à distance sera très courant (48%) ou assez courant (35%).

La majorité des spécialistes du marketing n’a pas trouvé le travail à distance plus difficile, sauf en ce qui concerne la collaboration créative, avec près de la moitié (45,5%) citant cela comme plus difficile par rapport aux 31% qui ont dit qu’il n’y avait pas de changement et 13,4% qui l’ont trouvé plus facile.

En revanche, 53% ont trouvé que les réunions étaient plus productives en ligne.

Malgré ces changements, la plupart n’ont pas trouvé de grande différence entre le fait d’être à la maison et de travailler au bureau, avec la coordination de campagnes (50%), la gestion des fournisseurs et des contrats (50%), la communication avec les cadres supérieurs (38,5%) et l’accès aux bases de données (67%) éprouvent tous les mêmes niveaux de facilité.

Même ainsi, les spécialistes du marketing aimeraient voir plus de ressources sur le travail à domicile et la mise à niveau des compétences. Quelque 51% indiquent qu’ils n’ont pas reçu de ressources supplémentaires sur les meilleures pratiques, 23% seulement l’ont proposé et 10,6% l’ont indiqué. Il en va de même pour la formation virtuelle (43,8%, dont 35,2% la proposent) et la formation au travail à distance (41,3%).

 

COMMENT LE MARKETING VA EVOLUER POST-CONFINEMENT

Statistique

 

  • 84% des marketeurs pensent que le confinement a amplifié l’importance de la transformation digitale
  • 82% des marketeurs ont trouvé de nouvelles manières de travailler qu’ils pensent bénéfiques pour le futur
  • 65% des marketeurs ont adopté de nouveaux processus
  • 53% des marketeurs ont introduit de nouvelles innovations de produits et services

(Source : Marketing Week et Econsultancy)

 

Cela semble être une occasion manquée étant donné que 33% pensent qu’il est essentiel de former rapidement la main-d’œuvre pour être efficace au travail à distance, tandis que 41% jugent cela important.

Il en va de même en ce qui concerne le renforcement des compétences du personnel, 55% pensant que c’est important et 26% essentiel de renforcer les compétences de la main-d’œuvre grâce à une formation virtuelle et de même pour fournir des ressources d’apprentissage à la demande efficaces aux travailleurs à distance (53% disent que c’est important).

Les spécialistes du marketing sont divisés 47% / 53% sur la question de savoir si leur organisation a une théorie claire sur la façon dont son secteur va évoluer.

 

Cependant, 84% pensent que le confinement a souligné l’importance de la transformation numérique. 82% supplémentaires ont trouvé de nouvelles méthodes de travail qui, selon eux, pourraient aider à l’avenir, notamment de nouveaux processus (65%) et des innovations de produits et de services (53%).

Penser « long terme », tirer des enseignements rapidement pour un marketing B2B efficace

Certains spécialistes du marketing B2B d’aujourd’hui les plus performants ont dévoilé leurs stratégies gagnantes ; ils nous communiquent des informations fiables sur la vitesse, l’agilité et le calendrier des campagnes, ils nous alertent aussi sur les dangers des environnements cloisonnés.

 

Extrait de l’article de David van Schaick – nov.2019 – Marketing Week

 

Marketing Week et The Marketing Practice ont récemment mené des recherches auprès de 600 spécialistes du marketing B2B qui ont montré un lien entre le long terme et l’efficacité du marketing B2B. Nous avons constaté que ceux qui ont dépassé leurs concurrents au cours des deux dernières années sont deux fois plus susceptibles de penser à long terme.

 

Mais pourquoi ? Quelles en sont la cause et la corrélation ? Et comment structurer nos équipes et nos comportements pour nous adapter ?

Comment adapter un stand de plus de 50m2 à une surface de 12m2 ?

 

Fabricant mondial d’instruments de mesure, exposant sur le Salon Measurement World du 24 au 26 septembre dernier, la société Mahr a présenté les dernières innovations de son offre de Métrologie.

Tutoriel, Expérience Client, Démonstration de Solution, etc. La vidéo est un support pour instruire et inspirer, avec une large audience…

Les personnes ayant vu une vidéo tutoriel sont en moyenne 85% plus susceptibles d’effectuer un achat. (source :  business2community)   

La vidéo est à la fois un contenu court (par exemple : vidéo de présentation d’un produit) et un contenu long (par exemple : un webinaire). Cela dépend des objectifs de l’entreprise.  

D’après les professionnels les plus performants, le top 3 des types de contenu de communication vidéo les plus efficaces dans une stratégie de contenu marketing sont :

  • les témoignages clients,
  • les tutoriels vidéo, 
  • les vidéos de démonstration.

Présentation d’une nouvelle solution ou d’une étude de cas, briefing d’un réseau de distribution, conférence professionnelle, annonce interne…

Une conférence en ligne pour des prospects permet non seulement de générer des nouveaux contacts grâce à l’enregistrement via un formulaire mais aussi de démontrer votre expertise. Il s’agit d’une preuve par la voix de vos talents et de votre savoir-faire dans le domaine que vous connaissez le mieux.

Comment réussir ses webinars ?

Avez-vous déjà réfléchi aux connaissances que vous souhaitez apporter à vos participants ?

Voici maintenant 5 conseils pour réussir au mieux votre webinar et mettre en marche la turbine à prospects.

Incontournable, le livre blanc ou ebook, traite de façon pédagogique de sujets maîtrisés par l’entreprise, le plus souvent sous la forme d’un guide pratique, technique ou de tendances…

Traduction fidèle du terme « white paper » né au Royaume Uni, le livre blanc et ses usages ont beaucoup évolué depuis son apparition en France dans les années 1920, dans un premier temps très institutionnel et surtout plébiscité par les politiques et les ONG, il est devenu aujourd’hui un support de communication majoritairement utilisé par les services marketing des entreprises.

D’un minimum de 10 pages, dans un contexte B to B, en général d’une vingtaine de pages, ce recueil d’informations factuelles, traité de manière objective sur un sujet particulier, est destiné à un public ciblé avec pour objectif d’aider à la prise de décision.

Une des difficultés réside dans la rédaction d’un contenu neutre sans visées promotionnelles apparentes.

Informez vos clients en leur proposant du contenu à valeur ajoutée : plus de données, de cas pratiques, de cahiers techniques… Transmettez à vos clients, ils en seront plus que reconnaissants…

Raison 1 :  Votre entreprise gagne en crédibilité

Pensez-y un moment : vulgariser votre offre et ses bénéfices, parler de votre industrie et répondre aux questions de vos prospects est une excellente façon de montrer à votre clientèle éventuelle que vous êtes un expert dans votre domaine.

En leur offrant des réponses à leurs questions avant même qu’ils ne vous les aient formulées, vous gagnerez des points.

Pour définir votre cible, il est important de prendre le temps de l’étudier. Vous devez être capable de répondre à un certain nombre de questions : À qui s’adresse votre offre ? Qui sont précisément les personnes qui achètent vos produits ? etc.

Mais connaître l’aspect démographique de sa cible ne suffit pas. Il faut aller plus loin en déterminant leurs préférences, leurs besoins et attentes afin d’adapter votre stratégie en conséquence. Tendre vers une vision client à 360° vous permettra d’atteindre de manière pertinente votre cœur de cible. Enfin l’identification de son cœur de cible est d’autant plus importante lorsqu’il s’agit de e-commerce, où la relation client est virtuelle.

 

Identifier sa cible en créant de vraies personnes : Les personas.

 

L’objectif est d’identifier un profil type de client qui réunit les caractéristiques idéales par rapport à votre produit ou votre service. Ou pour qui vous allez adapter les caractéristiques. Il s’agit de définir des personas. Le persona incarne totalement le client réel que vous ciblez : vous allez utiliser des informations réelles pour le construire. Vous trouverez également régulièrement le termes “client idéal” ou encore “archétype” pour désigner le persona, c’est sensiblement la même chose. L’idée à retenir est que le persona vous aide à matérialiser quasiment physiquement le client à qui vous allez vendre votre produit et qui va le trouver irrésistible car “fait pour lui”.

Le persona représente une personne réelle qui vit, respire, et qui de par ses croyances, ses besoins, son mode de vie… a un fort intérêt pour votre produit.

 

Étapes

 

  • terminer précisément si l’on veut agir sur la cible marketing ou de communication, en B to B (Business to Business/entreprise-entreprise) et/ou en B to C (Business to Consumer/entreprise-consommateur).

 

  • Identifier le territoire d’action, local, régional ou national.

 

  • Sélectionner les canaux de communication en fonction des modes de consommation média/hors média de la cible.

 

  • Travailler étroitement avec les cibles secondaires pour soutenir et relayer le dispositif.